SAS Football Club : site officiel du club de foot de NOTRE DAME DE SANILHAC - footeo

Il était une fois le SAS par Michel Rousselet.

28 novembre 2018 - 22:44

 

Michel Rousselet encyclopédie du club présent depuis la création du SAS foot.

 

I.

Tout d’abord qui êtes-vous Mr Rousselet ?

Je suis né à Notre dame de Sanilhac, j’ai bientôt 67 ans, j’ai un CAP en mécanique général, j’ai travaillé à l’imprimerie des timbres poste à Paris puis j’ai été muté à Boulazac.

 

Quel est votre parcours footballistique ?

J’ai commencé à 20 ans, j’ai joué en équipe réserve puis en vétéran, j’étais un vaillant sur le terrain à défaut de la technique. J’ai arrêté à 52 ans. Le foot pour nous c’était vraiment un moment où on retrouvait les copains pour s’amuser.

 

Racontez nous ce qui a mené à la création du club ?

En 1971 lorsque je rentre de Paris, le conseil municipal de l’époque sous l’impulsion de Michel Joubert, décide de créer un club de football. On a alors cherché des joueurs, qu’ils sachent jouer au foot ou non. À la création on avait 2 équipes seniors, une équipe junior et des cadets, à l’époque il y avait peu de clubs aux alentours.

 

Quel était le nombre de licenciés à la création ? Aujourd’hui ils sont plus de 250 licenciés

Comment commenteriez-vous cette réussite?

Je suis toujours resté au club avec différentes casquettes au sein du club, joueurs, coprésident, président et de mémoire à la création on était entre 40 et 50 licenciés.

Donc voir le nombre de licenciés d'aujourd’hui c’est magnifique.

 

II.

Comment êtes vous devenu impliqué au SAS foot ?

Ce qui m’a motivé c’est la camaraderie, le groupe de copains. C’était la balade du dimanche pour nous. Il y avait aussi cette envie de défendre les couleurs de mon village natal.

 

Qu’est ce qui fait que vous êtes resté toutes ces années au sein du club ?

Tout simplement je me plais ici, je suis fier d’être dans ce club. Je suis également rentré au conseil municipal mais je n’ai pas lâché le football parce que j’aime ça.

 

Que représente le SAS foot pour vous ? Quelles valeurs prônent le club ?

Le sérieux tout simplement, en plus de la convivialité. Le club a toujours eu une bonne ambiance, une bonne osmose entre tous les éléments qui constituent le SAS foot.

 

III.

Si vous deviez nous donner quelques dates historiques du club et de réussites sportives passées et récentes qui vous ont marquées ?

Le club d’or radio France Périgord, récompensait un club qui avait des bons résultats dans toutes les catégories pas trop d’expulsion et le sérieux de l’équipe dirigeante c’était en 1990-91. Il y a eu aussi un super challenge de remporter dans la même année qui était l’équivalent de la Séripub d’aujourd’hui. Des joueurs de cette époque sont encore au club. L’épopée en coupe de France en 2003 suivie d’une belle campagne en coupe Dordogne après l’élimination en CDF.

IV.

Quelle vision avez-vous sur la nouvelle génération ?

C’est bien, je vois des gens qui sont impliqués chez les dirigeants comme chez les éducateurs qui passent des formations.

Après il y a toujours le problème de la finance mais avec les dirigeants nouveaux comme anciens qui sont des gens sérieux qui font des efforts considérables, on s’en sortira toujours avec l’aide de la mairie et de nos sponsors.

 

Et les joueurs savent nous le rendre par leur attitude et les résultats sportifs. Je pense qu’on est capable de gravir au moins un échelon supérieur voir deux pour pouvoir goûter à cette ligue d’aquitaine.

 

La saison vient de débuter, quelles sont vos impressions ?

 

Une équipe sérieuse et de qualité, cette osmose entre joueurs, dirigeants, entraîneurs et supporters est intacte. La réserve a changé du tout au tout puisqu’on a gardé nos jeunes qui, on le voit cette année, sont très importants et apportent énormément aux deux équipes. Les jeunes, c’est l’avenir du club.

 

Des souhaits pour le club et son avenir ?

 

On a été proche plusieurs fois du niveau Régional, j’ai l’intime conviction qu’on y arrivera un jour. Sanilhac a l’envergure de jouer en Régional.

En gardant de bonnes relations avec la mairie et ses sponsors, car il n’y a pas que le sportif, le club a un bel avenir devant lui. Je suis serein !

 

Il faut tirer un coup de chapeau aux bénévoles comme Norbert Voisin par exemple qui fait un boulot monstrueux au club et qui a démarré le club avec moi en 71.

 

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